Nautilus. Un nom qui fait rêver : 20000 lieux sous les mer, merveilles du monde sous marin, aventure… Pour les apnéistes d’Apnéaquatir, ce nom évoque une dimension : la profondeur.
Samedi 2 mai 2009. 11H30. Branle bas de combat au pied de la piscine Paul Asseman. Plusieurs d’entre-nous sont venu préparer le matériel : palmes, masques, tubas, combinaisons, gueuses, bouées, filins, bananes et casses croûtes sont entassés dans le bus qui nous emmènera au Nautilus, la fosse Amiens. | |
12H00. Le bus démarre et nous emmène pour un voyage de 2 heures pendant lequel nous prenons des forces. L’appréhension des uns est parfois palpable et ceux qui savent expliquent, rassurent. Stéphane prendra la parole et expliquera aux 29 participants le déroulement de la séance et la composition des palanquées.
![]() | Puis Régis rappellera les règles de conduite et de sécurité que chacun se devra de suivre. Le voyage se poursuit agréablement, l’excitation et l’impatience gagnant chacun d’entre-nous à mesure que nous-nous approchons de la destination. |
14H00. Nous sommes sur place. Le groupe a été divisé en deux, pour ne pas saturer la fosse. Un groupe de 20 personnes et un groupe de 9, qui sera rejoint par 7 apnéistes du club de Jeumont, qui partage avec nous ce moment privilégié.
![]() | Le premier groupe commence à travailler dans la fosse, pendant que le second s’échauffe dans un bassin de 25 mètres. Longueurs en nage libre, travail sur les canards, répétition des manœuvres de compensation, travail sur l’apnée dynamique puis statique nous permettent de préparer la séance au mieux. Un échauffement et une série d’exercices et de mises en applications qui passent vite. Nous avons à peine fini le programme que c’est –enfin !- à nous d’aller « jouer » dans la fosse. |
15H30 : La fosse ! C’est un cylindre de 15 mètres de profondeur, bordé par une « plage » située à -3 mètres. Petits exercices pour atteindre la plage et faire le tour de la fosse. On s’approche, on se risque au dessus du trou, on observe : la profondeur du cylindre est impressionnante. Pour se préparer, on refait les gestes de compensation des oreilles et du masque, on reste attentifs à la sécurité et aux personnes qui nous entourent. Puis le signal : le moniteur donne les consignes pour travailler plus profond. Séries de descentes à -5 puis -10 et enfin -15 mètres. Descentes tête en haut puis tête en bas, repêchages et sauvetages de personnes à différentes profondeurs, vidanges de masques, et remontées en aveugles… Quelques-uns auront des difficultés à compenser mais ne forceront pas la descente, et c’est très rapidement qu’il nous sera demandé de nous regrouper pour faire une photo de fin de séance.
17H00. Déjà. Le temps de se doucher, et de se rhabiller et nous rechargeons le bus avant de partager ensemble un goûté bien mérité ! Puis nous reprenons le bus pour un retour à Dunkerque. En route, nous visionnons les images et le film du dernier stage à Hyères, images qui font rêver les participants au prochain stage,et qui nous font comprendre tout l’intérêt de ces séances en milieu artificiel : | ![]() |
mieux se préparer à profiter du milieu naturel en toute sécurité. Puis, pendant le reste du voyage, nous aurons l’occasion voir et de méditer sur les recherches océanographiques du commandant Cousteau et sa Calypso…


